* ¤ ~ MAJ : AJOUT DE INSIDIOUS ET RIEN A DÉCLARER ~ ¤ *

poster_x_men_first_class_xavierX-MEN : LE COMMENCEMENT | MATHEW VAUGHN | 2011

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Après un décevant X-Men 3 et un navrant Wolverine, Mathew Vaughn, aidé de Bryan Singer, redonne un coup de jeune à la saga en s'intéressant à la genèse des mutants. Si X-Men First Class s’essouffle quelque peu à mi-parcours et que le final paraît un peu précipité, l'ensemble est réussi et se laisse suivre avec un certain plaisir. On mettra en avant les prestations de Michael Fassbender et Jennifer Lawrence.


posterSUCKER PUNCH | ZACK SNYDER | 2011

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D'ordinaire plutôt client des créations de Zack Snyder, ce Sucker Punch ne m'a pas convaincu du tout. Un délire visuel de geek, justifié par une histoire abracadabrante, qui agace très vite le spectateur par une abondance de séquences bruyantes ressemblant à s'y confondre à des cinématiques de jeux vidéos bourrins. Les jolis minois de Abbie Cornish et Emily Browning ainsi que la géniale B.O ne suffisent pas face à un film d'un vide abyssal. Première déception pour Snyder.


source_code_movie_posterSOURCE CODE | DUNCAN JONES | 2011

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Après un Moon surprenant et prometteur, le fils de David Bowie revient avec un blockbuster surprenant mais un peu trop mélo. Un film de science-fiction intéressant mais un peu brouillon voyant ses bonnes idées se noyer dans ses enjeux romantiques et terroristes.


adjustment_bureau_posterL'AGENCE | GEORGE NOLFI | 2011

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Porté par un tandem d'acteurs impeccables et émouvants, L'Agence fonctionne plutôt bien même s'il perd en crédibilité et en charme une fois la première moitié passée. Cette énième adaptation d'une nouvelle de Philip K. Dick s'avère être un divertissement sympathique et intrigant, quelque part entre Matrix et la saga des Jason Bourne.


posterSANS IDENTITÉ | JAUME COLLET-SERRA | 2011

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L'affiche ne ment pas sur la marchandise. En comparant Sans Identité à un mélange de Taken et Jason Bourne, on sait qu'on aura affaire à un Liam Neeson vengeur et amnésique. Mais l'enthousiasme et la comparaison s'arrêtent là pour ce second film du réalisateur du surprenant Esther. Même les acteurs semblent avoir du mal à se donner corps et âme dans ce thriller qui en manque singulièrement.

 

love_et_autres_drogues_18882_1976524358LOVE ET AUTRES DROGUES | EDWARD ZWICK | 2011120px_Full_Star_Yellow120px_Full_Star_Yellow120px_Empty_Star120px_Empty_Star120px_Empty_Star

 

Une comédie romantique (plus coquine qu'à l'accoutumée) qui remplit sa mission et fait naître chez le spectateur un certain amusement teinté d'une légère mélancolie. Mais sur la durée, Love et autres drogues perd de sa vitalité et de son originalité pour devenir plus classique et donc plus prévisible. Dommage.

 

posterLE CHAPERON ROUGE | CATHERINE HARDWICKE | 2011120px_Half_Star_Yellow120px_Empty_Star120px_Empty_Star120px_Empty_Star120px_Empty_Star

On tient peut-être avec ce Chaperon Rouge le navet de l'année 2011. La responsable du regrettable Twilight (premier du nom) confirme qu'elle n'a pas plus d'ambition cinématographique autre que remplir les multiplexes d'adolescents pré-pubères se goinfrant de cochonneries - tant visuelles qu'alimentaires. On regrettera les présences de Gary Oldman et Julie Christie, seuls acteurs valables de cette navrante adaptation, qui ne justifient pas au final de perdre 2h de sa vie.


posterRIEN A DECLARER | DANY BOON | 2011

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Le plus grand succès de 2011 est pour l'instant un film français, réjouissons-nous ! Ou pas. Dénué de la moindre intelligence, un condensé d'humour caricatural et raciste, un scénario tellement brillant (intrigue, dialogues) qu'il donne l'impression d'avoir été écrit par Franck Ribéry. Gloire à toi Dany Boon, tes films sont aussi savoureux qu'un repas chez ma tante catho-réac, ton jeu d'acteur est aussi limité que ton compte en banque est garni.  Je ne peux pas dire que je m'attendais à passer un grand moment de cinéma après ton navrant Bienvenue chez les Ch'tis, utilisant les mêmes ingrédients. Quant à Benoît Poelvoorde, il continue à perdre son temps dans des daubes héxagonales. Rien de plus à déclarer.


insidious_posterINSIDIOUS | JAMES WAN | 2011

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Après une première partie inquiétante, s'appuyant sur une économie d'effets plutôt efficace, Insidious tombe dans une surenchère horrifique ratée et grotesque à de trop nombreuses reprises pour convaincre. On louera néanmoins la prestation de Rose Byrne qui fait de son mieux pour rendre le développement crédible.